Le nom de la ville fortifiée de Verdun est devenu le symbole de la plus grande bataille d’épuisement de tous les temps – un avertissement fatidique pour la mort en masse de soldats sur les champs de batailles du 20e siècle. Fondé sur des destins individuels choisis, le film "Verdun – aux portes de l’enfer" raconte l’histoire d’un enfer militaire dans lequel les hommes étaient considérés comme du matériel, pas comme des individus.
Plus de 700 000 soldats, allemands et français, moururent, furent blessés ou restèrent disparus sans pour autant que le tracé du front ne change considérablement. "Si la guerre était aussi dangereuse pour les commandants en chef que pour les hommes sur le front, alors elle serait depuis longtemps terminée !" écrivait à l’époque l’officier français Charles Delvert dans son journal.