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L'année 1915 : Artois - Champagne - Dardanelles
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Batailles


L'année 1915 : Artois - Champagne - Dardanelles


Batailles n°10
Histoire & Collections
Format : 23 x30 cm
Octobre 2005 - 82 pages
6.35 €
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Ce numéro est consacré à l'offensive de septembre 1915. On y trouve des articles sur le rôle de l'aviation française en Champagne ou sur le haut commandement allemand face aux offensives françaises. Vous saurez tout des combats de la Ferme Navarin et un circuit historique vous permettra de mieux comprendre, sur le terrain, le déroulement des combats. La participation britannique à l'offensive de septembre n'est pas oubliée, avec un article de fond sur la bataille de Loos-en-Gohelle et un circuit historique sur le champ de bataille tel qu'il est aujourd'hui. Un autre article présente l'offensive d'Artois de mai 1915, qui préfigure celle de septembre et propulsera un certain général Pétain sur le devant de la scène. Le front d'Artois est de toute première importance en 1915 et il n'est pas inutile de rappeler au passage que le plus grand cimetière militaire français ne se trouve pas à Douaumont, mais à Notre-Dame-de-Lorette, et que les combats d'Artois ont été parmi les plus meurtriers de toute la guerre. 1915 est aussi l'année de l'opération des Dardanelles, voulue par Churchill, alors Premier Lord de l'Amirauté, pour sortir les Alliés de l'enlisement sur le front occidental. D'un point de vue stratégique, l'idée ne manquait ni de grandeur, ni d'intérêt, mais elle fut mal préparée, mal commandée et menée avec des moyens totalement inadéquats, toutes ces tares découlant d'un sentiment de supériorité des Franco-Britanniques à l'égard des Turcs. Il est vrai que l'Empire Ottoman n'avait cessé de subir, depuis le début du siècle, une série de défaites militaires écrasantes, qui l'avait chassé d'Europe à l'exception d'Istanbul et d'un tout petit arrière-pays. Mais en 1915, les Allemands sont là pour aider et conseiller l'armée turque et la désillusion va être cruelle pour les Alliés, comme vous le lirez. Cela coûtera à Churchill, son poste et il servira un moment dans les tranchées en France. Une photographie célèbre le montre d'ailleurs coiffé d'un casque Adrian (mais en uniforme britannique), en compagnie du général Fayolle, en train de visiter le champ de bataille d'Artois.


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