Votre panier
Recherche
Acces rapide
Accès rapide :
Paiement sécurisé

Pour votre sécurité, nous utilisons CyberMUT, la solution de paiement de notre banque, Crédit Mutuel. Nous acceptons les cartes bancaires ci-dessus mais également les règlements par chèque (à l'ordre du Mémorial de Verdun et valable uniquement pour la France) et par virement bancaireConsultez nos Infos Sécurité - Conditions générales de vente.





 




Frais d'envoi offerts à partir de 75 euros d'achat ! (offre valable uniquement pour la Frande Métropolitaine)
Accueil > Livres > Bataille de Verdun > Ma dernière relève au Bois des Caures : Verdun - Souvenirs d'un chasseur de Driant 18-22 février 1916

Ma dernière relève au Bois des Caures : Verdun - Souvenirs d'un chasseur de Driant 18-22 février 191
 Zoom
Bookmark and Share
  Retour

Bataille de Verdun


Ma dernière relève au Bois des Caures : Verdun - Souvenirs d'un chasseur de Driant 18-22 février 1916


Marc Stéphane
Editions Italiques
Collection "Les Immortelles"
Format : 14 x 20 cm
2007 - 151 pages
ISBN 978-2-910536-74-9
18.00 €
Quantité  


Le nom de Marc Stéphane évoque surtout "Ceux du trimard", un chef-d'oeuvre qui, avant le "Voyage au bout de la nuit" de Louis-Ferdinand Céline, a donné au langage parlé, au langage du peuple, un statut littéraire. Ce roman, qui flirta avec le prix Goncourt en 1929, révélait une personnalité hors du commun. Anarchiste par tempérament plus que par idéologie, farouchement indépendant, définitivement rebelle à tout ordre établi, écrivain à l'humeur vagabonde, à la plume féconde et haute en couleurs, Marc Stéphane était aussi l'homme des coups de tête et des coups de coeur. Pacifiste et antimilitariste, il s'engage pourtant en 1914 (à 44 ans !), et pas pour faire de la figuration : c'est aux premières loges, dans les tranchées devant Verdun parmi les chasseurs du légendaire colonel Driant, que l'on retrouve, en février 1916, celui qui se proclamait un "désillusionné" doublé d'un "ennemi du peuple et des lois"... L'un des rares miraculés de la terrible attaque allemande, celui que ses jeunes frères d'armes surnommaient affectueusement "grand-père" sera fait prisonnier, et c'est en captivité qu'il écrira "Ma dernière relève au bois des Caures". Le résultat : un Marc Stéphane très en verve, débordant d'invention pour souligner d'un rouge ironique et vengeur la bêtise de l' "ubureaucratie" et du commandement en chef, mais toujours attentif au détail humain, du plus drôle au plus émouvant et au plus tragique. C'est une belle sobriété que Marc Stéphane évoque par contre la figure du colonel Driant, auquel il reconnaît autant d'humanité, de franchise et de courage que de naïveté, et les pages où il décrit le quotidien des "tranchériens" offrent une vision de la guerre bien différente de celle que propageaient alors les officines de "bourrage de crâne" ! Pour toutes ces raisons, ce livre jamais réédité depuis 1929 reste l'une des chroniques les plus justes et libres d'un des épisodes phares de la Grande Guerre.


Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter.
Je m'abonne
Je me désabonne

Tel : 03.29.89.35.34 
powered by Logiciel ecommerce Logiciel ecommerce